Cybersécurité · Poste de travail · IA agentique · 2026
MAIVAR
Un relevé complet d'un poste Windows en vingt secondes, sans droits d'administrateur et sans écrire un octet — y compris ce qu'un assistant IA peut lancer à votre place. Scellé, signé, ancré dans le journal d'AEGIS.

Rôle
Conception, sept collecteurs, mesure & attestation
Type
Relevé de posture en lecture seule
Expertises Byss
MAIVAR relève ; AEGIS décide. Sept collecteurs indépendants lisent Defender, les démarrages automatiques, les processus, la surface agentique — serveurs MCP, hooks, fichiers d'instructions et les caractères invisibles qu'ils cachent, identifiants en clair —, le contenu des exécutables, la mémoire privée exécutable et le journal d'événements. Deux domaines qui désignent le même objet se corroborent. Chaque relevé porte une racine de Merkle, une signature Ed25519 avec rotation de clé, et son ancre dans le journal de transparence d'AEGIS. Ses faux positifs sont mesurés (318 → 0), ses vrais positifs éprouvés par treize témoins plantés puis retirés, ses garanties cassées une à une pour vérifier qu'un test tombe. Outil interne : les résultats sont publiés, le code reste privé.
Éprouvé localement
La suite
- Poste sous antivirus tiers
- Politique Windows durcie (ASR)
- Machine réellement compromise
- Clé de signature matérielle (TPM)
318 → 0
indicateurs mémoire bruts ramenés à zéro par le moteur de contenu et la corroboration
13 / 13
témoins plantés puis détectés au niveau attendu, retirés sans laisser une trace
0s
un relevé complet, sept domaines, sans droits d'administrateur
44 / 44
garanties cassées une à une, exprès : chaque fois, un test tombe
Ce que le laboratoire met en œuvre
La surface que personne ne regarde
Serveurs MCP téléchargés au lancement, hooks d'agents, fichiers d'instructions et les caractères invisibles qu'ils cachent, identifiants en clair — inventoriés sans jamais enregistrer une valeur.
Lire sans écrire
Pas de quarantaine, pas de suppression : il lit les listes de contrôle d'accès au lieu de tester en créant un fichier. Un détecteur qui agirait serait exactement ce qu'AEGIS existe pour empêcher.
Un rapport qu'on ne peut pas retourner contre vous
Tout texte venu de la machine est neutralisé avant d'entrer dans le rapport ; un texte caché n'est jamais reproduit, seulement sa longueur et son empreinte.
Trois attestations
Scellé par une racine de Merkle, signé en Ed25519 avec rotation de clé, ancré dans le journal d'AEGIS : rien n'a bougé, qui, quand.
Ce qui est prouvé. Ce qui vient ensuite.
Un dossier crédible montre sa frontière de preuve aussi nettement que ses résultats. À gauche, ce qui est reproduit dans l'environnement actuel ; à droite, la suite, nommée avant le pilote, avec ce que chaque étape apportera.
Vérifié dans l'environnement actuel
- 141 tests, dont des tests sur la machine réelle ; 44 garanties mutées, 44 tuées.
- Faux positifs mémoire mesurés et versionnés : 318 indicateurs bruts, 0 après moteur de contenu et corroboration.
- Treize témoins inoffensifs plantés, tous détectés au niveau attendu, tous retirés — nettoyage vérifié octet pour octet.
- Vérificateur Merkle confronté aux vecteurs produits par le journal AEGIS ; Ed25519 confronté aux vecteurs de la RFC 8032.
La suite
- La rencontre d'une machine réellement compromise : les témoins prouvent la chaîne entière, du relevé à l'écart ; le corpus de règles se juge sur le terrain.
- Un poste sous antivirus tiers et une politique Windows durcie, par la même méthode : un témoin, une mesure, une mutation.
- L'audit indépendant, sur un outil dont chaque garantie a déjà été cassée exprès une fois.
- Une clé de signature matérielle (TPM) à la place de la clé logicielle protégée par DPAPI.



