BYSS Labs · Dossier technique
Une décision.
Cinq portes.
Un agent qu'on ne peut pas croire demande à isoler un poste de production. Du code déterministe décide s'il en a le droit — et émet un reçu que vous pouvez vérifier sans nous croire non plus.
Ce n'est pas un antivirus.
Un antivirus détecte du code malveillant sur une machine. AEGIS ne détecte rien. Il se place une couche au-dessus : entre une intelligence artificielle qui propose une action de confinement et une infrastructure qui peut être modifiée. Il décide si l'action a le droit de s'exécuter, et produit la preuve de ce qui s'est réellement passé.
Mesuré, pas estimé
27
vecteurs de la spécification reproduits à l'octet près par une seconde implémentation
npm run verifier:check
47
désaccords de politique trouvés sur 15 000 cas limites, puis corrigés
tests différentiels
818/s
mutations soutenues, p95 d'exécution à 15,6 ms
npm run load:campaign
0.15.0
version publiée : tag signé, deux actions réversibles, reçus au format SCITT, empreinte du SBOM dans chaque reçu, site public assemblé depuis le dépôt, racines de relevé MAIVAR ancrées dans le journal
git tag -v v0.15.0 · CHANGELOG.md
Chaque valeur vient avec la commande qui la refait, sur un poste de travail, sans API payante, sans cloud et sans cluster.
Le dossier, tiroir par tiroir
Onze sections. Chacune se lit fermée, et se vérifie ouverte.
Ouvrez seulement ce qui vous concerne. Chaque tiroir reste lisible fermé ; ouvert, il donne au même endroit le mécanisme, la mesure et le périmètre — ce qu'il affirme vient avec ce qui permet de le contrôler.
Une intelligence artificielle de sécurité détecte une machine compromise. Elle veut l'isoler du réseau avant que l'attaque ne s'étende. Trois questions se posent alors, et le marché n'y répond pas.
- Est-ce qu'on la laisse faire ? Si oui, une IA qui se trompe peut couper la production. Si non, l'humain redevient le goulot d'étranglement et l'automatisation ne sert à rien.
- Comment sait-on ce qu'elle a vraiment fait ? Les journaux sont écrits par le système qu'on interroge. Un journal peut mentir.
- Qui remet la machine en ligne ? Une isolation qu'on oublie de lever est une panne qu'on s'est infligée soi-même.
AEGIS répond aux trois par un mécanisme unique. Il ne détecte rien : il décide si l'action proposée par un agent qu'on ne peut pas croire a le droit de s'exécuter, et prouve ce qui s'est passé.
Où il en est
Un laboratoire, avec un appareil de preuve que la catégorie n'a pas.
Une seconde implémentation qui ne partage aucune ligne de code avec la première. Un modèle formel vérifié par exploration exhaustive bornée, et des traces réelles rejouées contre lui. Des garde-fous cassés exprès pour vérifier qu'un test tombe. Un reçu au format IETF, relu par des bibliothèques qui n'ont jamais vu l'encodeur, et un journal que n'importe qui interroge sans compte. La plupart des acteurs recensés dans cette catégorie n'ont rien de tout cela — beaucoup sont des couches d'observabilité qui décrivent sans pouvoir prouver.
Le périmètre, en une phrase : un laboratoire local, deux actions qualifiées sur cluster jetable, des clés gardées localement, un audit indépendant en prochaine étape. Ce qui sépare ce laboratoire d'un déploiement n'est pas technique : c'est un pilote, et il commence sans rien modifier.
Voir la démo et les documents sur le site AEGIS ControlRevenir aux laboratoires
Pilote

